L'Aisne avec DSK

11 octobre 2008

Privatiser!

Non, le titre n'est pas une provocation, mais une réflexion, ou alors une provocation à la réflexion, si vous préférez. Puisque les nationalisations sont à la mode à droite (voir mon billet de ce matin) autant s'interroger à gauche sur la pertinence d'une privatisation (pas n'importe laquelle, vous allez le constater). Sur le fond, je prends la nationalisation et la privatisation comme des instruments, dont on juge de la validité qu'en les inscrivant dans un projet politique précis. Par elles mêmes, elles ne sont ni de droite, ni de gauche. Je le dis avec force à mes camarades qui critiquaient notre camarade Jospin pour avoir privatisé. Cette décision ne devient légitime qu'après s'être demandé qui on privatise, comment et pourquoi.

J'en viens à ma proposition-provocation, la privatisation pour laquelle je milite: la Française des Jeux, bref le Loto! Je vous en parle parce que tout le monde nous en parle. Le prix du billet va augmenter, les chances de gagner vont diminuer, paraît-il, car je n'ai jamais de ma vie joué au Loto. Toujours est-il que la colère monte dans la population. Le Loto est une entreprise d'Etat. Avant, c'était la Loterie Nationale, pour les "gueules cassées" de 14-18. Pendant longtemps, ce jeu avait un côté sympa, populo, convivial. On pensait bien sûr à soi, on taquinait le hasard, mais c'était aussi pour la bonne cause. Avec le Tiercé, la Loterie Nationale avait un côté bon enfant. Les jeux de hasard purs et durs étaient réservés aux casinos, aux bourgeois très riches et désoeuvrés.

Le Loto en 1976 (je m'en souviens, j'avais 16 ans!) a tout changé, progressivement. Le jeu de hasard s'est mis au goût de la société de consommation, l'esprit de casino s'est répandu dans toute la population. C'est ça aussi, l'embourgeoisement de la société. Le Loto est devenu l'un des symboles du monde du fric, mais à la portée de tout le monde. A partir du Loto sont apparus d'autres jeux, tel que le Rapido. L'Etat est devenu croupier. Je conteste cela, je veux qu'on privatise le Loto, qu'on mette la Française des Jeux sur le marché. Pourquoi?

Pour des raisons bien connues: le jeu de hasard et d'argent est au mieux une distraction, au pire un vice, mais c'est toujours une distraction vicieuse, qui ne développe en l'homme ni l'intelligence, ni la sensibilité, ni la moralité. Comme bien d'autres activités? Certes, mais qu'on ne demande pas la bénédiction de l'Etat. Celui-ci doit avoir sous sa responsabilité des activités socialement utiles. Le Loto est à tout point de vue destructeur. Il conduit les familles modestes à dépenser beaucoup et à gagner très peu, il entretient l'illusion de la fortune, il laisse croire que l'argent fait le bonheur. Comment l'Etat peut-il tolérer d'organiser, de couvrir une entreprise aussi malfaisante?

Vous me répondrez peut-être que la privatisation ne va rien régler, qu'à tout prendre il vaut mieux un vice contrôlé par l'Etat que livré au privé. Non, je ne pense pas. L'Etat incarne l'intérêt général, il se doit d'être exemplaire. Une entreprise privée fait ce qu'elle veut, et comme je suis libéral, je lui reconnais ce droit. Ma morale civique se résume en une formule: Vertus publiques, vices privés. Pourvu qu'il n'importune pas son voisin et ne contrevienne pas à la loi, chaque citoyen est libre de s'adonner aux vices de son choix, et ils sont nombreux, variés, y compris le jeu. Mais chez soi, ou dans un cercle privé. Ce n'est pas à la société de s'en charger. Le vice ne devient pas une vertu parce qu'il est dispensé par l'Etat. Ou alors il faudrait nationaliser la prostitution et l'industrie pornographique.

Autant il me semblerait utile de procéder à la nationalisation des pompes funèbres et des auto-écoles, parce que les coûts sont élevés pour les citoyens alors que les missions relèvent quasiment du service public (je l'ai évoqué dans plusieurs billets par le passé), autant les entreprises de jeux devraient être privées. Vous me direz sans doute que le Loto ne coûte pas grand-chose mais rapporte très gros à l'Etat, qui reverse l'argent dans les services publics. Je sais, c'est la raison pour laquelle le Loto sera seulement mis en concurrence, grâce à l'Europe, et jamais privatisé. Mais c'est un sophisme: la prostitution elle aussi pourrait abonder les caisses de l'Etat, ce n'est pas une raison pour fonctionnariser les péripatéticiennes. Mais les croque-morts, oui. Nationaliser la mort, privatiser l'amour, j'en reste là.


Bonne fin d'après-midi.

14 Comments:

  • Emmanuel,

    C'est beau ce que tu dis.
    Quelque part tu n'as pas tort. Nationaliser les pompes funèbres, pourquoi pas. Cela évitera à certaines communes et grandes villes d'avoir le "carré des indigeants". Qu'on ne me dise pas que ça n'existe plus. Il y en a pas trés loin.

    Par contre, privatiser la FDJ, du moins le Loto, on peut effectivement se poser la question. Sauf qu'on ne fera que transmettre au privé une action "amorale" en elle-même. Ce qui confirmera une fois de plus que l'argent appelle l'argent, notamment le peu détenu par les moins favorisés d'entre nous.
    Pourquoi ne pas revenir à une idée plus ancienne qui correspondrait bien à ces temps de crise (ouf, ça y'est, même la droite est d'accord sur le mot à utiliser. Il n'y a plus de récession mécanique et autre usurpation de terminologies). Une partie des sommes pourraient servir, de façon totalement transparente, à des actions caritatives : lutte contre le cancer, le sida... Car en fait, lorsqu'il y a des dons, ce sont les gagnants, pas la FDJ qui les distribue.
    L.E.

    By Anonymous Anonyme, at 8:37 PM  

  • Le vice doit rester sous le contrôle de l'état, le tabac, l'alcool sont ou devraient être des monopoles d'État. Il peut alors en mettant de fortes taxes, rétablir l'équilibre entre le bien, les taxes qui rentrent, et le mal, l'addiction au produit. Pour le loto, investir deux euros n'est pas un drame, c'est quand cela devient le seul moyen de rêver pour un prolo, avec le grand soir, que cela le devient. :-)

    By Blogger jpbb, at 8:50 PM  

  • Jpbb est moins libéral que moi puisqu'il veut étatiser le vice. N'est-ce pas prendre le risque de rendre vicieux l'Etat?

    Laurent veut mettre le vice au service de la vertu, en utilisant les sommes du Loto à de bonnes causes.

    L'Etat, le vice, la vertu, je ne sais plus...

    A tous les lecteurs, ces deux questions:

    En France, que faudrait-il nationaliser? Que faudrait-il privatiser?

    By Blogger Emmanuel Mousset, at 9:17 PM  

  • Il faudrait nationaliser la bêtise, comme cela on pourrait s'en débarrasser sans peine, et privatiser l'intelligence, comme cela tout le monde pourrait en bénéficier... :-)

    L'état doit garder le contrôle sur certains domaines, les armes, la drogue, le jeu, la médecine, la pharmacie, l'alcool et le tabac, afin que des mafias ne prolifèrent pas dans ces domaines.

    Pour le reste, l'enseignement par exemple, il peut déléguer en partie.

    En fait ce n'es pas le plus important, qui est de favoriser l'innovation tout en respectant un cadre donné, ensuite on discute au cas par cas.

    Pour le Loto, s'il était privé, il pourrait y avoir de la magouille. L'état s'il est responsable peut mettre en place les gardes fous pour que cela ne devienne pas une pure escroquerie.

    By Blogger jpbb, at 9:36 PM  

  • Mais est-ce que nationaliser, ce n'est pas justement mettre au service de tous, alors que privatiser, c'est rendre accessible un service uniquement à une portion de la population ?

    L'un des rôles de l'Etat est de préserver l'intégrité des individus qui composent sa nation (puisqu'en République, l'Etat existe par le peuple, et il est là, pour le peuple. C'est un contrat Cf. "Le contrat social" de Rousseau).

    Dans notre cas, nous insistons sur la nécéssité de nationaliser les incitations aux pôles d'excellence. Je m'explique :
    D'une part, la CDC pourrait à nouveau investir dans les entreprises performantes en intégrant le capital (nationalisation partielle), ce qui favoriserait l'épargne populaire tout en diminuant l'intervention de fonds privés non sains (fonds spéculatifs, par exemple).
    Nous souhaitons aussi nationaliser les secteurs clés, ou au moins partiellement : l'énergie, la santé (hors médecine générale, l'exemple anglais est catastrophique), le transport férré, l'éducation (beaucoup moins d'écoles privés, ou obligation pour toutes d'avoir un contrat avec l'Etat)...
    Je suis d'accord avec Jpbb (pour une fois, mais reconnaissons le), sauf peut être pour le grand soir, mais bon, on ne va pas revenir là-dessus, hein?
    A un moment donné, il faut savoir trancher dans le vif. ce qui touche à la morale doit être trés encadré. Le tabac est nocif, mortel, tout le monde est d'accord (je suis pourtant un trés grand fumeur), mais il fait vivre énormément de monde. Sa distribution est contrôlée, ce qui est déjà ça, pourquoi l'Etat ne permettrait pas, en intégrant des fonds assez important, de mettre en place un grand plan d'aide aux fumeurs pour décrocher (ce que prévoit de faire l'Inde), grâce aux fonds dégagés par la vente du tabac.
    Mais dans ce cas, que fait-on des buralistes ?
    Que deviendront les bistrots. Beaucoup ont fermé et ces lieux de rencontre sociale sont partis... en fumée.
    Aux Etats Unis, la prohibition a été pire que mieux.
    L'être humain étant ce qu'il est, les seuls moyens d'éviter la confusion entre vices et vices au service de la vertue est dans cette réflexion.
    Hélas, la réponse je ne l'ai pas...encore.

    J'avais pensé, pour revenir à la nationalisation, que le Conseil Général aurait la possibilté d'intervenir dans la prise de participation, dans les nouvelles entreprises créées et dans toutes celles qui le souhaitent. Cela allègerait la charge financière (subventions du Conseil régional) pour les entreprises. ça va pas faire plaisir à Monsieur André cette remarque.
    Pourquoi les collectivités locales, via des fonds de la CDC, ne pourraient elles pas aider les collectifs ouvriers-cadres lors de la reprise d'une entreprise?
    Cela permettrait de limiter les délocalisations brutales, les licenciements en masse et favoriserait l'initiative privée via un partenariat entre le public et le privé. Chacun y gagnerait.

    L.E.

    By Anonymous Anonyme, at 11:46 PM  

  • LE FROID GLACIAL DES EAUX DE L’EGOISME DE CLASSE

    Par Yvon Quiniou, philosophe (*).

    Le Manifeste du PC est un grand texte, théorique et politique, dont même M. Weber, qui n’était pas marxiste, a souligné la valeur scientifique. Mais il faut bien comprendre sa portée. Marx ne se contente pas de décrire la société de son temps. Il l’analyse dans le cadre d’une conception d’ensemble de l’histoire, qui est clairement matérialiste, et il entend donc la comprendre à cette échelle : à la fois il en explique les lois de fonctionnement et il en présente les lois d’évolution et de transformation.

    Or, même si elle comporte des approximations qui seront corrigées par la suite, cette explication demeure quant à l’essentiel valable, pour une raison simple que la vulgate anti-marxiste ignore ou veut ignorer : Marx analyse en réalité un mode de production, le mode de production capitaliste - et pas simplement, par exemple, la société anglaise du 19ème siècle - qui était seulement embryonnaire à son époque et qui s’étend aujourd’hui sur l’ensemble de la planète, comme il l’avait prévu et avec les caractéristiques qu’il a mises en évidence avec son extraordinaire intelligence critique.

    Je les rappelle, car l’idéologie libérale, qui gagne même une partie de la gauche, les occulte :

    l’exploitation économique du travail salarié (même si Marx n’a pas encore clairement découvert la plus-value),

    l’oppression sociale des salariés qui en résulte,

    la domination politique exercée sur eux par l’Etat, dont il indique qu’il est un instrument au service des dominants,

    enfin l’aliénation individuelle, à savoir la mutilation de l’individualité humaine, qu’il indique brièvement dans le 2ème chapitre et qui est le seul aspect qui reste un peu allusif.

    Or, ce qu’il faut bien voir, c’est que tout cela est présent encore aujourd’hui, puisqu’il s’agit d’une analyse systémique, même si les formes concrètes sous lesquelles ce système existe désormais ont changé :

    les procédures de l’exploitation ont changé du fait de l’évolution prodigieuse des techniques que Marx a parfaitement anticipée, son degré également du fait des conquêtes sociales des luttes du mouvement ouvrier, syndical et politique, ce qui fait que affirmer que les prolétaires « n’ont que leurs chaînes à perdre » est inexact, sauf à rayer l’efficacité de la lutte de classe depuis plus d’un siècle : il faut revoir ici la question de la paupérisation ;

    la composition du monde du travail s’est complexifiée, mais son importance numérique a grandi, comme il l’avait prévu ;

    enfin, la mondialisation se fait bien sous une loi ou une forme qu’il a magnifiquement dénoncée : la marchandisation généralisée des activités humaines qui réduit l’homme à n’être qu’un facteur de profit et oublie qu’il est un « fin en soi ».

    La bourgeoisie, disons désormais la bourgeoise internationale ou transnationale, « noie tout dans les eaux glacées du calcul égoïste » affirme-il. Je sens, quant à moi, monter de partout le froid glacial de ces eaux de l’égoïsme de classe.

    Reste l’aspect prospectif du Manifeste puisque j’ai indiqué qu’il se prononçait aussi sur l’évolution du capitalisme. C’est là, sans doute, qu’il faut être critique au sens même où Marx a toujours demandé à ses lecteurs de l’être. La fin 1er chapitre annonce la fin du capitalisme et il l’a déclare même inévitable : « Sa chute (de la bourgeoisie) et la victoire du prolétariat sont également inévitables » dit le texte précisément. Et cette annonce se fait au nom d’une loi de type dialectique qui veut que le prolétariat va nier la classe qui le nie : c’est ce qu’on appelle la « négation de la négation », qu’on retrouve aussi dans Le Capital.

    Or cette prévision ne s’est pas réalisée et la chute des régimes de type soviétique semble nous laisser orphelins d’un futur révolutionnaire. Marx se serait-il trompé dans sa prédiction d’une sortie du capitalisme, donc dans son analyse de l’évolution externe de celui-ci, alors même qu’il aurait vu juste dans son analyse de son évolution interne ? Je réponds en trois points pour lancer le débat :

    1) Ce qui a échoué dans les pays de l’Est, ce n’est pas le communisme mais sa caricature, souvent tragique : Marx n’aurait pas reconnu, pour l’essentiel, le communisme dans ce qu’ils ont fait. Le communisme n’est pas mort car il n’a jamais existé nulle part.

    2) Le communisme n’était matériellement possible pour lui que sur la base préalable du capitalisme développé, avec ses forces productives industrielles, un salariat largement majoritaire et ses acquis démocratiques.

    3) Mais ce n’est là qu’une possibilité, dont les bases existent en Occident, mais une possibilité. Il faut renoncer à une vision religieuse de l’histoire : le communisme est souhaitable et même, selon moi, moralement exigible, mais il n’est pas fatal ou inéluctable. Il est à inventer, ce qui suppose intelligence, patience, courage et volonté, et qu’on s’appuie, sans fidéisme, sur les analyses de Marx.

    (*) Dernier ouvrage publié : Karl Marx. Éditions Le Cavalier bleu, 2007.

    By Anonymous Anonyme, at 1:18 AM  

  • C'est beau la foi.

    By Blogger jpbb, at 9:15 AM  

  • Marx ne pouvait anticiper sur l'évolution de la science et de la technologie hors machine à vapeur. À aucun moment il ne présente l'informatique et la robotique qui permet de remplacer le travailleur par une machine, et qui sape du coup la notion même de plus value comme résultante de l'exploitation du prolétaire.

    Marx sert de point de ralliement qui débouche sur le vide.

    By Blogger jpbb, at 9:22 AM  

  • A Laurent:

    Et si on transformait tous les bistrots en cafés-philo, avec ce slogan: "L'intelligence + le jus d'orange"? A moins que ça fasse un peu con...

    By Blogger Emmanuel Mousset, at 9:38 AM  

  • D'accord très largement avec Yvon Quiniou, à une réserve près, mais de taille: le communisme n'est pas une "caricature", c'est une expérience sociale sans précédent, historiquement et géographiquement.

    Marx ne s'y serait probablement pas reconnu, c'est vrai, mais Marx l'aurait analysé, et pas au titre de "caricature", d'accident tragique de l'Histoire. On ne peut pas solder ainsi le communisme réel, le passer par pertes et profits.

    e crois même, pour l'avenir de la gauche, qu'il est plus utile d'analyser le communisme que le capitalisme. Ne serait-ce que pour ne pas reproduire la même tragédie. Et se demander pourquoi le communisme a été universellement tragique.

    By Blogger Emmanuel Mousset, at 9:49 AM  

  • Il y a deux façons d'escalader une montagne.

    L'une en se préparant, en étudiant le terrain, en choisissant une face ne présentant pas de difficultés, et permettant d'arriver au sommet.

    L'autre, qui est de partir bille en tête, mal équipé, mal préparé, avec l'enthousiasme et la croyance que l'on va y arriver parce que cela doit être ainsi, et qui grimpant une paroi verticale y plante des pitons branlants qui finissant à la longue par se désolidariser de la pierre, font dévisser la folle équipée en précipitant tout le monde dans le vide.

    Toutes les deux méthodes théoriquement permettent d'arriver au sommet. Mais dans la réalité, une seule permet d'y parvenir.

    La précipitation des hommes, le rejet de l'éthique, la croyance en une nouvelle révolution salvatrice, a accouché du marxisme qui a débouché sur autant d'expériences plus mortifères les unes que les autres.

    Mais les croyants en cette religion athée qu'est le marxisme veulent encore et encore faire l'économie de la réflexion et de la mise à plat. Cela entraîne le rejet de la part du peuple qui ne leur fait plus confiance.

    La voie calme et mesurée, qui permet en douceur d'arriver au sommet est fondée sur la méthode sociale démocrate réformiste. Nul besoin de révolution, nul besoin de couper des têtes, nul besoin de police politique visant à combattre la réaction, nul besoin de Goulag pour enfermer et laisser pourrir les contestataires.

    Mais jour après jour, inlassablement, progresser vers plus de « Bien-être pour tous et d'augmentation de l'autonomie pour chacun » afin d'améliorer sans cesse et sans limites le destin de l'humanité tout entière.

    D'un côté, le casse-gueule marxiste, de l'autre la voie de la sagesse réformiste. Fais ton choix camarade.

    By Blogger jpbb, at 10:15 AM  

  • Jusqu'à Marx, je suis pleinement en accord avec JPBB.
    Arrivé à Marx je suis plus réservé.

    Mais sur ce que doit etre le travail de réflexion en amont je ne peux etre que d'accord

    By Blogger grandourscharmant, at 6:59 PM  

  • Je ne comprends pas bien ce que vous voulez dire, grandourscharmant. En effet, jpbb n'a pas dit le mot "Marx" dans son dernier commentaire. Vous l'approuvez donc à 100%?

    By Anonymous Anonyme, at 8:02 PM  

  • c vrai il n'a pas écrit Marx,
    il a parlé de marxisme.

    sinon je suis pour qu'on s'informe qu'on étudie le terrain et qu'on le prépare.

    By Blogger grandourscharmant, at 9:07 PM  

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